Par un arrêt du 2 avril 2025 (n° 23-20.987), la chambre sociale de la Cour de cassation affirme qu’en cas de licenciement nul, lorsque la réintégration du salarié est impossible ou non souhaitée par celui-ci, l’indemnité à la charge de l’employeur ne peut être inférieure aux salaires des six derniers mois.
Cette indemnité doit être calculée sur la base de la rémunération brute effectivement perçue par le salarié au cours de cette période. La Cour précise qu’elle inclut :
La nullité du licenciement peut être prononcée dans plusieurs situations, notamment :
D’autres situations sont également susceptibles d’entraîner la nullité, selon les faits et les textes applicables.
Conclusion
Cet arrêt, fidèle à la jurisprudence constante, rappelle que l’indemnité minimale due en cas de licenciement nul sans réintégration doit refléter la rémunération réellement perçue par le salarié au cours des six derniers mois, dans toutes ses composantes.